Après le succès retentissant de la première édition en 2025, qui a posé les jalons d’une reconnaissance solennelle des talents du secteur, le comité d’organisation du Congrès National d’Optique Lunetterie (CNOL) annonce une édition 2026 sous le signe de l'ambition et du rayonnement international.
Le compte à rebours est lancé. Après le succès retentissant de l’édition précédente à Rabat, les préparatifs du Congrès National d’Optique Lunetterie (CNOL) 2026 battent déjà leur plein. Ce rendez-vous, devenu le pivot de la formation continue au Maroc, promet une édition de rupture sous le signe de l’excellence et de la convergence technologique.
Du 25 au 28 septembre à Paris Nord Villepinte : 900 exposants, SILMO NEXT, Village Tech et Silmo d’Or — le rendez-vous mondial de l’optique-lunetterie.
Espace d’exposition, verriers, montures, digital et partenaires institutionnels : comment le CNOL devient la vitrine annuelle du marché optique marocain.
Du manque d’un rendez-vous national à un congrès de référence : retour sur trois années de construction du CNOL, à l’approche de l’édition 2026 à Rabat.
Le président de l’AMO propose une réforme durable autour de trois piliers : cadre juridique, formation initiale modernisée et formation continue structurée.
L’Afrique subsaharienne concentre une proportion disproportionnée du fardeau mondial de la déficience visuelle non corrigée. Selon les estimations de l’OMS et de l’IAPB, les erreurs de réfraction non corrigées: myopie, hypermétropie, astigmatisme, presbytie représentent la première cause de déficience visuelle dans le monde,
La télémédecine marocaine a connu une évolution législative remarquable pour un pays africain. Dès 2015, la loi n° 131-13 relative à l’exercice de la médecine a intégré la télémédecine dans ses articles 99 à 102, faisant du Maroc l’un des rares pays du continent à disposer d’un cadre législatif structuré. Ce cadre a été précisé par le décret d’application n° 2-18-378, entré en vigueur le 25 juillet 2018, qui définit cinq actes télémédicaux
La gestion des ressources humaines est l’un des défis les plus complexes et les plus déterminants pour la réussite d’un magasin d’optique indépendant. Dans le secteur optique marocain, ce défi prend une dimension particulière. Comme l’a relevé Maroc Optique dans son analyse du marché, le secteur souffre d’une rareté structurelle d’informations fiables, y compris sur les ressources humaines : nombre d’opticiens en exercice, taux de turn-over, niveaux de rémunération pratiqués. Cette opacité complique la gestion comparative et prive les dirigeants de benchmarks pour évaluer leurs pratiques RH.
Dans un environnement commercial de plus en plus concurrentiel, où l’acquisition de nouveaux clients coûte en moyenne cinq à sept fois plus cher que la rétention d’un client existant, la fidélisation est devenue l’un des leviers économiques les plus puissants et les plus sous-exploités dans le secteur optique. Au Maroc, où le marché de l’optique souffre d’un déficit structurel de données l’AMO (Association Marocaine des Opticiens) a elle- même déploré l’absence de statistiques
fiables sur le chiffre d’affaires, les prix et les comportements d’achat, les opticiens naviguent souvent à vue, sans indicateurs précis sur leur taux de réachat ou leur taux de fidélisation.
La contactologie mondiale est en pleine expansion. Selon les données publiées par EuromContact, l’association européenne des fabricants de lentilles de contact, la valeur totale du marché européen des lentilles souples a atteint 2 328 millions d’euros en 2024, en progression de 7,14 % par rapport à 2023. Les silicone-hydrogels dominent le marché avec une part de 84 % en valeur dans les segments hebdomadaires et mensuels, et les lentilles journalières représentent désormais 59 % du marché total en valeur. Cette dynamique mondiale se reflète avec un décalage et une ampleur différente dans le contexte marocain, où la contactologie reste un segment sous- développé par rapport à son potentiel réel.
La myopie est en train de devenir l’un des problèmes de santé publique les plus préoccupants du XXIe siècle. Ce qui était encore considéré, il y a trente ans, comme un trouble visuel courant et relativement bénin a pris des proportions épidémiques à l’échelle mondiale. Les études les plus récentes, portant sur plus de 5,5 millions d’enfants dans 50 pays,
La question du positionnement du Maroc comme centre de référence pour la formation et le développement professionnel dans le domaine de l’optique en Afrique ne relève plus de la simple ambition stratégique. Elle prend progressivement corps dans des initiatives concrètes, des partenariats opérationnels et une reconnaissance croissante de l’expertise marocaine par les acteurs du continent. Ce positionnement, s’il est consolidé avec méthode et vision, pourrait transformer durablement le rôle du Maroc dans l’écosystème
de santé visuelle africain
Je m’appelle Omayma Hachimi, je suis technicienne supérieure opticienne-lunetière basée à Rabat. Passionnée par le domaine de l’optique et de la santé visuelle, j’ai suivi ma formation à l’École Supérieure d’Optique Educapolis à Témara. Aujourd’hui, j’exerce un métier qui me permet d’allier technicité, contact humain et engagement pour le bien-être visuel des patients.
Le marché de l’optique marocain traverse une phase de transformation structurelle dont les contours se précisent progressivement. Entre pression concurrentielle accrue, évolution des comportements d’achat, développement de nouveaux segments et mutations réglementaires en cours, le secteur doit naviguer dans un environnement complexe tout en saisissant les opportunités qu’offre une demande en santé visuelle fondamentalement croissante.
La formation continue constitue l’un des piliers les plus stratégiques de l’évolution professionnelle dans le secteur optique. Dans un environnement où les technologies évoluent rapidement, où les attentes des patients se sophistiquent et où les exigences réglementaires se précisent, maintenir ses compétences à jour n’est plus une option : c’est une condition de survie professionnelle. Pourtant, l’accès à une formation continue de qualité reste inégalement distribué sur le territoire marocain, et les formats proposés ne correspondent pas
toujours aux contraintes réelles des professionnels en exercice.
Le CNOL d’Or 2026 marque une nouvelle étape dans la valorisation de l’excellence au sein de la profession optique. Pensé comme une distinction de référence, il récompense les opticiens et acteurs qui se démarquent par leur engagement, leur innovation et leur performance.
Pour l’édition 2026 du Congrès National d’Optique Lunetterie, la CNOL Media Team confirme son rôle central dans la valorisation et le rayonnement de l’événement.
À l’occasion des 10 ans de l’Association Marocaine des Opticiens (AMO) et de l’organisation de l’Agadir Optic Forum 2, nous avons rencontré son président, Habib Raich, pour revenir sur une décennie d’actions et évoquer les perspectives à venir.
En 2026, l’Association Marocaine des Opticiens (AMO) célèbre une étape symbolique et historique : 10 années d’engagement au service de la profession optique dans la région Souss Massa. Dix années de travail, de formation, de sensibilisation et d’actions sociales qui seront mises à l’honneur à l’occasion de l’Agadir Optic Forum 2 – Édition Anniversaire : 10 ans d’Excellence.
Opticienne optométriste diplômée (2019–2022), entrepreneure engagée, participante au CNOL 2025, Sanae Amer incarne une nouvelle génération de professionnelles qui allient rigueur scientifique, sens du service et ambition entrepreneuriale. Rencontre.
Le 24 janvier 2026, la ville de Tanger a accueilli une rencontre scientifique majeure dédiée à la santé visuelle : VISIOLOGIA 2026. Organisée par l’Union Professionnelle des Opticiens (UPO), en collaboration avec l’Association Marocaine des Opticiens (AMO) et l’Association Marocaine des Sciences Optiques (AMSO), cette journée s’est tenue au prestigieux Grand Hôtel Villa de France, réunissant opticiens, professionnels de la santé visuelle, enseignants et étudiants autour d’un objectif commun : renforcer la dimension scientifique de la profession.
L’avenir du secteur optique ne peut être pensé sans intégrer la dimension continentale qui s’impose aujourd’hui comme un cadre d’action incontournable. Les dynamiques africaines démographiques, économiques et sanitaires offrent des perspectives de coopération et de structuration professionnelle particulièrement stratégiques, à condition d’être abordées avec vision, méthode et sens des responsabilités collectives.
Le magasin d’optique contemporain évolue dans un environnement concurrentiel exigeant, transformé par la digitalisation des comportements d’achat et la montée des pure players en ligne. Pour rester performant, il doit conjuguer vision stratégique, rigueur financière et excellence opérationnelle. L’entrepreneuriat optique ne peut plus être improvisé : il exige une lecture fine du marché local, une compréhension précise des comportements de consommation et une capacité d’adaptation constante aux évolutions technologiques et économiques.
L’évolution du métier d’opticien ne peut être envisagée sans une redéfinition en profondeur des compétences requises. Si la maîtrise technique des équipements demeure un fondement incontournable, elle ne suffit plus à répondre aux exigences contemporaines. Le professionnel d’aujourd’hui doit conjuguer savoir scientifique actualisé, capacité d’analyse, intelligence relationnelle, vision stratégique et compréhension des mutations qui traversent l’ensemble du secteur de la santé.
La structuration réglementaire représente un pilier déterminant pour l’avenir de la profession. Elle conditionne la reconnaissance institutionnelle, la sécurité juridique de l’exercice, la confiance du public et la stabilité économique du secteur. Sans cadre clair et adapté aux réalités contemporaines du métier, la montée en compétences cliniques des opticiens risque de rester sans fondement légal solide, exposant les professionnels à des ambiguïtés préjudiciables.
La question de la reconnaissance de l’opticien comme acteur à part entière de la santé visuelle ne relève plus d’un simple débat corporatiste. Elle s’inscrit dans une transformation structurelle des systèmes de soins, confrontés à une augmentation constante des besoins, à une pression démographique croissante et à des attentes sociétales plus exigeantes en matière de prévention et d’accessibilité. Dans ce contexte, l’opticien apparaît comme un professionnel de proximité dont le rôle peut
être considérablement renforcé, à condition que la profession s’en donne les moyens.
Dans l’histoire de toute profession en transformation, il est des figures qui incarnent plus que d’autres le changement d’époque.
Ouail Ouahi et Habib Raich sont de ceux-là.
Dans le silence de l’aube, alors que le matin respirait une détermination sans faille, la caravane de la Fondation « Basriyat Annakhil » s’est élancée du cœur de la ville de Ouarzazate en direction de la ville ocre, Marrakech. Ce voyage ne fut pas un simple déplacement géographique, mais un véritable parcours d’élargissement des horizons, transformant l’ambition en réalité concrète.
Le samedi 7 février 2026, l’Association Marocaine des Opticiens (AMO) a organisé la 6ième édition des Optic Days à la Cité de l’Innovation Souss Massa à Agadir, sous le thème évocateur : « Vision vers l’avenir ».
Un thème porteur de sens, en parfaite adéquation avec les mutations technologiques et entrepreneuriales que connaît aujourd’hui le secteur de l’optique.
À l’heure où les technologies transforment en profondeur l’ensemble des professions de santé, l’optique-lunetterie n’échappe pas à cette mutation accélérée. Le Congrès National d’Optique Lunetterie (CNOL) 2025, placé sous le thème « Vision et nouvelles technologies »
À seulement 24 ans, Manal Benmman incarne une nouvelle génération d’opticiennes engagées, dynamiques et tournées vers l’avenir. Entre passion pour la santé visuelle, engagement associatif, implication médiatique et entrepreneuriat, son parcours se distingue par sa richesse et sa cohérence.
L’optique africaine connaît depuis plusieurs années une évolution notable, portée par une prise de conscience croissante des enjeux de santé visuelle et par le développement progressif des écosystèmes professionnels sur le continent. Dans ce contexte, les dynamiques régionales et les initiatives panafricaines ouvrent de nouvelles perspectives de collaboration et de croissance.
Une nouvelle génération d’opticiens marocains est en train de redessiner les contours de la profession. Plus formés, plus connectés et plus ambitieux, ces jeunes professionnels abordent le métier avec une vision renouvelée, à la fois scientifique, entrepreneuriale et résolument tournée vers l’avenir. Leur émergence marque une rupture progressive avec les modèles traditionnels, sans pour autant renier les fondamentaux de la santé visuelle.
Le CNOL D’Or – Opticien de l’Année 2025 a été attribué à Zaid Mohamed, consacrant ainsi un parcours remarquable, construit sur plus d’une décennie de pratique, une solide formation scientifique et un engagement constant en faveur de la qualité des soins visuels. Cette distinction prestigieuse, décernée lors du Congrès National d’Optique Lunetterie, récompense un professionnel dont l’exigence, l’éthique et la vision du métier font aujourd’hui référence.
Au-delà de l’innovation technologique et des conférences scientifiques, le Congrès National d’Optique Lunetterie (CNOL) 2026 s’affirme cette année comme un vecteur de solidarité nationale. Sous l’impulsion de l’Association Marocaine des Opticiens (AMO) et de la société organisatrice, une collaboration stratégique a été scellée avec l’Association Achifaa, référence du milieu associatif médical au Maroc, pour transformer l’élan du congrès en actions concrètes sur le terrain.
L’installation en libéral constitue l’un des tournants les plus marquants de la carrière d’un jeune opticien. Si l’envie d’entreprendre et de servir la santé visuelle de ses concitoyens est un moteur puissant, le contexte économique actuel du Royaume impose une préparation d’une rigueur absolue.
La première édition du Salon Panafricain de l’Optique et de l’Optométrie (SAPOO) s’est tenue avec succès du 28 au 30 novembre 2025 à la Place de la Nation à Ouagadougou, au Burkina Faso. Cet événement panafricain a réuni de nombreux acteurs de la santé visuelle autour d’un objectif commun : réfléchir collectivement à l’évolution du métier d’opticien et aux nouveaux enjeux liés à la transformation numérique.
Bien sûr. J’ai commencé par un baccalauréat en économie et gestion, puis une licence dans la même spécialité. Mais j’ai vite ressenti le besoin d’un métier qui combine technique et contact humain. L’optique m’est apparue comme un secteur où je pouvais avoir un impact réel
Lauréate du prestigieux prix « CNOL d’Or – Jeune Opticienne de l’Année », Farah Zegrahi incarne une nouvelle génération d’opticiennes engagées au Maroc. Entre expertise clinique, double compétence en gestion et leadership médiatique, son parcours illustre la polyvalence et la vision moderne qu’exige la profession aujourd’hui.
Au lendemain de la clôture de la première édition du Salon Panafricain de l’Optique et de l’Optométrie (SAPOO), organisée à Ouagadougou, l’heure est au bilan et à la projection. Cet événement inédit, qui a réuni des professionnels de l’optique et de l’optométrie venus de plusieurs pays africains, marque une étape importante dans la structuration et la valorisation de la filière à l’échelle continentale.
Au-delà des conférences et des innovations technologiques, le CNOL 2025 a une fois de plus affirmé sa dimension humaine et citoyenne, fidèle à sa mission : mettre la vision au service du développement humain.
Sous le thème « Vision et nouvelles technologies », le Congrès National d’Optique Lunetterie (CNOL) a une fois de plus confirmé son statut d’événement scientifique majeur.
Moment fort du Congrès National d’Optique Lunetterie, la Cérémonie des CNOL d’Or 2025 a brillamment clôturé deux journées intenses d’échanges et de découvertes scientifiques.
: C’était une expérience passionnante et une grande responsabilité. Le CNOL d’Or est une initiative inédite dans notre secteur, et il était essentiel que cette première édition soit à la hauteur des attentes.
La deuxième édition du Congrès National d’Optique Lunetterie (CNOL), organisée du 10 au 12 octobre 2025 au Centre de Conférences de la Fondation Mohamed VI à Rabat, a marqué un tournant majeur dans l’histoire de la profession optique au Maroc.
Lors du CNOL 2025, un moment fort a marqué la deuxième journée du congrès : la signature officielle d’une convention de partenariat entre l’Association Marocaine des Opticiens (AMO) et la Mutuelle Agricole Marocaine d’Assurances (MAMDA MCMA).
Le CNOL 2025, placé sous le thème « Vision et Nouvelles Technologies », a une fois encore dépassé les frontières nationales pour s’affirmer comme un rendez-vous panafricain majeur de la profession optique.
La contactologie au Maroc, bien au-delà de la simple correction visuelle, se positionne comme un domaine stratégique et en pleine expansion pour les opticiens. L’évolution rapide des technologies, allant des lentilles intelligentes aux techniques avancées de contrôle de la myopie,
Dans les vastes étendues rurales du Maroc, loin des centres urbains densément pourvus en services de santé, l’opticien revêt des rôles multiples : il est un professionnel de la vue, mais aussi un éducateur, un conseiller, et parfois même un dernier recours pour des populations isolées
Depuis sa création en 2013 à Mohammédia, Biolens Lab s’est imposé comme le premier et unique laboratoire marocain spécialisé dans la fabrication de lentilles de contact sur mesure. En combinant innovation technologique, expertise médicale et production locale, ce laboratoire a révolutionné la prise en charge des troubles visuels au Maroc. Il répond aux besoins spécifiques des patients et des professionnels de la vision, tout en s’inscrivant dans une dynamique d’expansion régionale et internationale.
Entre passion de la santé visuelle, esprit entrepreneurial et innovation technologique, ouvrir un magasin d’optique au Maroc en 2024 représente une opportunité stratégique. Dans un secteur en pleine mutation, porté par une demande croissante et une clientèle jeune en quête de services modernes, l’opticien indépendant peut s’imposer comme un acteur incontournable du retail santé.