Le compte à rebours est lancé. Après le succès retentissant de l’édition précédente à Rabat, les préparatifs du Congrès National d’Optique Lunetterie (CNOL) 2026 battent déjà leur plein. Ce rendez-vous, devenu le pivot de la formation continue au Maroc, promet une édition de rupture sous le signe de l’excellence et de la convergence technologique.
Dans un environnement commercial de plus en plus concurrentiel, où l’acquisition de nouveaux clients coûte en moyenne cinq à sept fois plus cher que la rétention d’un client existant, la fidélisation est devenue l’un des leviers économiques les plus puissants et les plus sous-exploités dans le secteur optique. Au Maroc, où le marché de l’optique souffre d’un déficit structurel de données l’AMO (Association Marocaine des Opticiens) a elle- même déploré l’absence de statistiques
fiables sur le chiffre d’affaires, les prix et les comportements d’achat, les opticiens naviguent souvent à vue, sans indicateurs précis sur leur taux de réachat ou leur taux de fidélisation.
En 2026, l’Association Marocaine des Opticiens (AMO) célèbre une étape symbolique et historique : 10 années d’engagement au service de la profession optique dans la région Souss Massa. Dix années de travail, de formation, de sensibilisation et d’actions sociales qui seront mises à l’honneur à l’occasion de l’Agadir Optic Forum 2 – Édition Anniversaire : 10 ans d’Excellence.
Opticienne optométriste diplômée (2019–2022), entrepreneure engagée, participante au CNOL 2025, Sanae Amer incarne une nouvelle génération de professionnelles qui allient rigueur scientifique, sens du service et ambition entrepreneuriale. Rencontre.
Le 24 janvier 2026, la ville de Tanger a accueilli une rencontre scientifique majeure dédiée à la santé visuelle : VISIOLOGIA 2026. Organisée par l’Union Professionnelle des Opticiens (UPO), en collaboration avec l’Association Marocaine des Opticiens (AMO) et l’Association Marocaine des Sciences Optiques (AMSO), cette journée s’est tenue au prestigieux Grand Hôtel Villa de France, réunissant opticiens, professionnels de la santé visuelle, enseignants et étudiants autour d’un objectif commun : renforcer la dimension scientifique de la profession.
L’avenir du secteur optique ne peut être pensé sans intégrer la dimension continentale qui s’impose aujourd’hui comme un cadre d’action incontournable. Les dynamiques africaines démographiques, économiques et sanitaires offrent des perspectives de coopération et de structuration professionnelle particulièrement stratégiques, à condition d’être abordées avec vision, méthode et sens des responsabilités collectives.
Le magasin d’optique contemporain évolue dans un environnement concurrentiel exigeant, transformé par la digitalisation des comportements d’achat et la montée des pure players en ligne. Pour rester performant, il doit conjuguer vision stratégique, rigueur financière et excellence opérationnelle. L’entrepreneuriat optique ne peut plus être improvisé : il exige une lecture fine du marché local, une compréhension précise des comportements de consommation et une capacité d’adaptation constante aux évolutions technologiques et économiques.
La structuration réglementaire représente un pilier déterminant pour l’avenir de la profession. Elle conditionne la reconnaissance institutionnelle, la sécurité juridique de l’exercice, la confiance du public et la stabilité économique du secteur. Sans cadre clair et adapté aux réalités contemporaines du métier, la montée en compétences cliniques des opticiens risque de rester sans fondement légal solide, exposant les professionnels à des ambiguïtés préjudiciables.
La question de la reconnaissance de l’opticien comme acteur à part entière de la santé visuelle ne relève plus d’un simple débat corporatiste. Elle s’inscrit dans une transformation structurelle des systèmes de soins, confrontés à une augmentation constante des besoins, à une pression démographique croissante et à des attentes sociétales plus exigeantes en matière de prévention et d’accessibilité. Dans ce contexte, l’opticien apparaît comme un professionnel de proximité dont le rôle peut
être considérablement renforcé, à condition que la profession s’en donne les moyens.
À l’heure où les technologies transforment en profondeur l’ensemble des professions de santé, l’optique-lunetterie n’échappe pas à cette mutation accélérée. Le Congrès National d’Optique Lunetterie (CNOL) 2025, placé sous le thème « Vision et nouvelles technologies »
À seulement 24 ans, Manal Benmman incarne une nouvelle génération d’opticiennes engagées, dynamiques et tournées vers l’avenir. Entre passion pour la santé visuelle, engagement associatif, implication médiatique et entrepreneuriat, son parcours se distingue par sa richesse et sa cohérence.
Le CNOL D’Or – Opticien de l’Année 2025 a été attribué à Zaid Mohamed, consacrant ainsi un parcours remarquable, construit sur plus d’une décennie de pratique, une solide formation scientifique et un engagement constant en faveur de la qualité des soins visuels. Cette distinction prestigieuse, décernée lors du Congrès National d’Optique Lunetterie, récompense un professionnel dont l’exigence, l’éthique et la vision du métier font aujourd’hui référence.
Au-delà de l’innovation technologique et des conférences scientifiques, le Congrès National d’Optique Lunetterie (CNOL) 2026 s’affirme cette année comme un vecteur de solidarité nationale. Sous l’impulsion de l’Association Marocaine des Opticiens (AMO) et de la société organisatrice, une collaboration stratégique a été scellée avec l’Association Achifaa, référence du milieu associatif médical au Maroc, pour transformer l’élan du congrès en actions concrètes sur le terrain.
Le CNOL 2025, placé sous le thème « Vision et Nouvelles Technologies », a une fois encore dépassé les frontières nationales pour s’affirmer comme un rendez-vous panafricain majeur de la profession optique.